Ce ne sont que des faits de société, des faits qui font la société.
Je ne suis qu'une sorte de petit chroniqueur du monde
qui traîne dans les immondices du mondain
et qui embête les gros niqueurs immondes.
Mais il suffit d'une personne de bonne volonté pour que le monde change...


Fin du Blog jusqu'en 2012, aux prochaines élections.

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lundi 25 juin 2007

  Copines !

Une vidéo http://www.dailymotion.com




Retrouvez ZAZON pour d'autres z'aventures sur http://www.dailymotion.com

http://www.dailymotion.com/videos/relevance/search/zazon/1

J'ai écrit ça à 17:55.24          


  Je joue à « Jacques à dit » : RECYCLER !

Je joue à « Jacques à dit » : RECYCLER !
- Je branche tous les éléments de mon ordinateur (imprimante, hauts-parleur...) sur une multiprise avec interrupteur, quand j'arrête mon ordi, j'en profite pour éteindre l'interrupteur de la multiprise et tous les appareils en veille ne consomment plus RIEN.

- L'imprimante (1) : je garde les courriers, pub, etc. qui ont le dos « vierge », ça peut me servir à imprimer pour avoir un aperçu avant d’imprimer le vrai document final. En plus, les imprimantes proposent un mode « économique », l’encre est faiblement utilisée, c'est suffisant pour un brouillon, et on économise son argent !

- L'imprimante (2) : c'est devenu une habitude, je n'imprime plus mes courriers « officiels » en NOIR, mais en gris foncé ! Avec un gris de 70%, je gagne un peu en consommation d'encre.

- L'imprimante (3) : je ramène mes cartouches d'encre vides dans le magasin qui les vend, ou un autre point de collecte (à Besançon, les magasins : Trikrome 33, rue de Belfort, aux Chaprais et Géant Châteaufarine, au rayon « téléphonie et informatique », ils reprennent les cartouches vides.

- Je consulte les sites Internet consacrés à la pollution, le recyclage, la nature... pour me tenir informé de ce qui se recycle ou non :

• les cartouches d'imprimante (jet d'encre et laser)
• les téléphones portables (fonctionnels ou non)
• les chargeurs et petits transformateurs
• les câbles d'alimentation et fils électriques
• les ordinateurs portables (fonctionnels ou non), les unités centrales


, , . Tous les magasins proposent la collecte des piles, accumulateurs, piles boutons... ainsi que des Hôtels, magasins de téléphonie (voir, par exemple sur le site http://www.batribox.fr pour connaître les points de collectes proches de votre domicile.

Les associations peuvent demander à devenir « point de collecte » gratuitement, ça rendrait service aux Bisontins ! Bougez-vous, les assoce !


Apprenons, avec des gestes simples, à dépolluer la Planète.


- Je mets un autocollant « Stop PUB », sur ma boîte aux lettres, ce sont des dizaines de kilos de papiers en moins !

- Je demande (aux services qui le font) à ne plus recevoir de relevé bancaire, etc. Je les consulterai et les téléchargerai depuis Internet. Je ne les imprime que s'il le faut vraiment.

- Je mets un autocollant (à créer) « Stop BVV » que je consulte en ligne, et qui est gâché puisqu'il va directement de ma boîte aux lettres à la poubelle à recycler le papier (pour le magazine mensuel sur Besançon).



J'ai écrit ça à 18:15.51          


mardi 26 juin 2007

  Jardins au naturel

Quelques liens sur des jardins au naturel, se rapprocher le plus possible de la nature, marier par exemple des légumes et des fleurs pour empêcher les nuisibles d'investire le jardin, de tout bouffer et donc de vous "obliger" à acheter des insecticides - fongicides - herbicides - pesticides polluants (et dangereux pour votre santé).

Saviez-vous par exemple que les gens ne respectent JAMAIS les doses prescrites sur l'emballage ? Ils se disent "si j'en mets plus ça ira plus vite" ce qui est faux car la terre et la plante ne peuvent assimiler le produit qu'on leur sert qu'à certaines doses. Au-delà, il y a une saturation, il y en a de trop et la plante et la terre n'en font RIEN ! C'est donc du gâchis, de la perte et de la pollution... Inutile de mettre plus d'herbicide que ce que les plantes peuvent "avaler", ça n'ira pas plus vite mais ça polluera le sol ! Et même, le produit étalé pour fairele bien peut s'avérer au finish faire le mal (l'action produit + soleil par exemple s'avérant souvent catastrophique).


Combien d'agriculteurs (je devrais dire "d'industriel de la terre, grands utilisateurs de produits chimiques") suppriment des Haies dans les champs ? Et pourtant...

Pourquoi vouloir à tout prix massacrer et exterminer le moindre insecte alors que souvent c'est un ami de votre jardin ! (comme le "vers de terre")...


Alors si la lecture ne vous rebute pas, quelques liens par-ci par-là...


http://jardihaie.free.fr : les haies, la rotation des potagers...

http://www.bouture.com : commercial mais beaucoup de livres et de photos, ça donne des idées.

http://www.leblogjardin.com : Un blog Jardin.

http://www.intelligenceverte.org/Pourquoi-jardiner-bio.asp : Jardinage bio et plein d'autres choses, on peut recevoir des conseils par newsletter.

http://www.lanature.fr/forum : Forum Nature et Jardin Bio.

http://perso.orange.fr/lepotagerdemarie/jardin_ecologique.htm : Pour un jardin écologique.

Autre Forum : http://lejardin.forumactif.com


Etc... il y a tellement de sites à voir, vous imaginez bien que je ne peux que les survoler et donc en parler un peu, mais pas de la meilleure manière qui soit.

Vous pourrez peut-être comprendre des choses, éviter des erreurs, améliorer vos connaissances et même en parler ailleurs pour "contaminer" les autres à l'écologie. Savoir par exemple que vos déchets "végétaux" peuvent faire un excellent compost (engrais naturel, à lire sur http://www.ademe.fr) au lieu de jeter des feuilles de salades, des épluchures, coquilles d'oeufs, sachets de thé, etc... Gardez-les !

Faire son compost : http://www.univers-nature.com/activites/fabrication-compost.html autre site.


Il existe aussi des sites à "questions" comment faire ceci-celà, on peut parfois trouver son bonheur.

http://www.savoirtoutfaire.com

Plus connu : http://fr.answers.yahoo.com

Bonne jardinade !

J'ai écrit ça à 13:31.08          


  BESANÇON : Pique nique géant le 1er juillet 2007

Au coeur de la ville de Besançon, un rendez-vous sympathique pour commencer l'été - Place de la Révolution de 18h45 à 21h.


Je rappelle aux Bisontins (es) et autres habitants de la C.A.G.B. que "place de la révolution" c'est la PLACE DU MARCHÉ ! Je dis ça parce qu'il y en a qui ne le savent pas, ici on appelle pas un chat un chat, mais place du marché ou place St Pierre (qui n'existe pas non plus et s'appelle place de la Libération !

- La ville de Besançon installe des tables et offre l'apéritif
- Repas tiré du sac
- Animation asurée par Propuskowic

J'ai écrit ça à 15:04.41          


  Le TOUR... prend garde !

Le 7 juillet commence le TOUR de FRANCE, départ de... LONDRES !

Très écolo puisque c'est du vélo (avec des voitures, des camions, camionettes, motos, hélicoptères...). Ça serait bien si à la fin ils faisaient un geste "éco" et logique ! Genre compenser le CO2 qu'ils produisent... Enfin, ne rêvons pas, c'est à nous de faire des sacrifices, pas aux autres tout en haut bien mieux placés. Si vous pensez que le ministre de la nature voayge en voiture à gaz vous avez tout faux...

Sinon, le 5 juillet au soir, l'émission Vu Du Ciel sur France 2. À voir sauf si vous préférez un bon livre...

J'ai écrit ça à 15:32.19          


  AMADEUS

Qui a vu AMADEUS l'excellent et génialisime film de Milos Forman (avec Tom Hulce, F. Murray Abraham...) se souvient forcément de la scène où Salieri (F. Murray Abraham) remercit Dieu de ne PAS lui avoir donné de talent pour écrire de la belle musique comme ce Mozart !

Surtout ce regard vers le ciel et ce "Grazie Signor !!!" de colère.

Je fais pareil ce soir, regard vers le ciel non pas pour implorer, je ne m'abaisse jamais à implorer et à prier un invisible dont l'anus et la volonté sont impénétrables, faut pas me prendre pour un con, non plus. Pareil, un gros et gras "Grazie Signor !!!" de colère envers le dirigeant de ce pays qui ment depuis le début d'un "je serai le président de tous les français" et qui virent des gens marrants de la radio pour y placer un de ses petits pions sous prétexte qu'ils sont de gauche et lui (le pion) de droite ! Alors ADIEU la Bande à Bonnaud sur France Inter que je n'écouterai plus jamais à partir de ce soir... Je ne vais sûrement pas écouter radio Sarko !

Sans dire que c'est aussi dur, ça me rappel ce qu'on a pu me dire sur certaines dénonciations en 39-45 ! Quelle merde ce pays. Z'avez bien raison, braves gens, de faire comme si vous n'étiez au courant de rien. Continuez donc, braves gens !


(1) pour ceux qui débarquent ou se réveillent d'un long coma : bienvenu à vous, Sarko est au pouvoir, tout fout le camp ! Les émissions de radio et télé disparaissent, la censure revient, et la Bande A Bonnaud doit terminer JEUDI ! C'est pas étrange, c'est normal !



JE FERME CE BLOG
LA FAUTE À... À QUI AU FAIT ?
AH ! OUI, BIEN SÛR,
CEUX QUI ONT VOTÉ
POUR... "ÇA" !


C'EST MARRANT COMME ILS SE CACHENT
CES BRAVES GENS !

ILS ONT HONTE ?

EN TOUT CAS PERSONNE N'A VOTÉ
POUR LUI, BIZARRE...
IL SE SERAIT AUTOPROCLAMÉ
PRÉSIDENT, ALORS ?




Vous savez comment ça se termine, AMADEUS ?

Salieri devient fou et Mozart fini dans la fosse commune...

J'ai écrit ça à 17:23.01          


mercredi 27 juin 2007

  J'imprime écolo ?

2 astuces bêtes, tellement bêtes que j'ai honte d'en parler, mais mon expérience de la vie fait que j'en parlerai quand même. Combien de fois me suis-je répété "mais pourquoi tu l'as pas dit ? Pourquoi ?".

Cette fois je le dis :

1ère Astuce à deux balles : ne pas jeter les feuilles imprimées sur un seul côté ! Elles peuvent resservir (brouillon ou essai d'imprimante, ou faire un recto-verso).

2ème Astuce à un Louis d'Or : En mode "traitement de texte" pourquoi écrire vos courriers en caractères "NOIR" !? Et si vous les écriviez en caractères "GRIS FONCÉ" plutôt ??? Qui verra la différence, surtout (encore une fois) si c'est pour voir ce que peut donner un courrier une fois imprimé. Imprimer en gris très foncé ou gris tout court vous fait gagner de l'encre, gagner de l'argent (c'est chèèèèèère les cartouches d'encre), et vous vous sentez moins cons quand on vous parle de polluer la planète...

Merci d'y penser.

J'ai écrit ça à 19:45.50          


  Pas Homo et alors ?

YouTubes est un site de partage de vidéos (volées, débiles, violentes, dangereuses pour les jeunes si influençables à qui on montre des connards traverser Paris en scooter en grillant les feux rouges et filmés par son propre téléphone portable fixé avec du ruban adhésif sur son casque), situé aux U.S.A. On y trouve régulièrement des propos dignes de neaj-eiram nepel (vous savez ne pas lire à l'envers ?) comme ..."SALE PD...".


Ce site a un règlement ou pas !? Je croyais que toute la fange humaine s'y côtoyait sans morale. Surtout que plus on fait des phrases courtes et plus on est con, la science l'a démontrée, c'est irréfutable, au lieu de le démonter pour lui péter la gueule.








Un autre site de boue de fond de chiottes, Bloguez.com héberge également des "blogs" aux propos intelligents dont je vous épargne la salissure de tympans, merci de rien…








Suite à un mail de S.O.S. Homophobie (http://www.sos-homophobie.org), le Webmaster a répondu ceci (préparez-vous, voici son moment de gloire) :


"Quand quelqu'un me dit que l'homosexualité a été autorisée par telle loi ou tel pays, je trouve cela tellement dégradant et insultant envers l'humain et son créateur que je préfère ne pas répondre, mais exception faite à votre noble organisation, je vous conseille d'oublier un peu la "loi" qu'un ou plusieurs humains comme vous et moi ont ajouté, crée et modifiés comme bon leur semble et pour des fins inconnues pour dire à la fin : L'homosexualité est autorisé par la loi ! Il faut savoir qu'il y a la loi divine et la loi non divine, choisissez votre camp ainsi que votre "livre".








Bon... je devrais faire comme vous, à savoir fermer ma gueule, faire comme si je n'avais rien vu. Mais si je faisais ça, je deviendrais VOUS et je ne le veux pas, je perdrais mon identité et ce qui me fait moi, ce qui fait que je suis moi, je ne me reconnaitrais plus. Je n'en ai pas l'intention ni l'envie !


Je ne devrais pas prendre le parti d'aider ou de soutenir des Homos, c'est ce que vous vous dites immédiatement à la lecture de ces quelques lignes… Pourquoi ça ? Parce que je ne suis pas HOMOSEXUEL... Et alors ?





Je suis encore moins HOMOPHOBE… Et alors ?





Alors... J'ai toujours tendance à soutenir celui, celle, ceux qui se ramassent des coups ! Il y a toujours une injustice, dans la violence, par gestes, par mots, par lâcheté de ceux qui y assistent ou en donnent, par ignorance volontaire, on préfère tant en pas savoir et croire encore que tout est beau genre Carte Postale, par stupidité et j'en passe ! Car L'HUMAIN, vous savez de qui je parle, a une imagination SANS LIMITES concernant la VIOLENCE, alors que, pour imaginer la PAIX et une sorte de " PARADIS " sur Terre, il se croit obligé d'inventer des histoires débiles, que ce soit en RELIGION, en POLITIQUE, en SPORT, au TRAVAIL, ou simplement dans le VOISINAGE : " ah, ben c'est vrai qu'avoir un voisin pédé, ça le fait pas " !
En voilà bien, des paroles meurtrissantes*, insultantes, choquantes, humiliantes, désobligeantes, injurieuses, offensantes, outrageantes, vexantes, abaissantes, pour abîmer l'être humain ! Et les créateurs de ce genre de remarques n'ont pas besoin de beaucoup de cervelle pour dire ça, bien qu'ils ne se servent pas du tout du reste de leur cerveau autrement qu'en allant chier, bouffer, et mettre 1 euro dans le panier, à la messe dominicale, parce que " nous on est des bons chrétiens ! ". Depuis que je suis tout petit, j'ai toujours trouvé que " Chrétien " ça ressemblait trop à " Crétin ", pas vous ?
Et ben quoi, vous pensez que je vais moi aussi tomber dans le piège tendu, croire que si je l'insulte à mon tour je serais meilleur que lui ? Trop facile. C'est comme fermer les yeux, trop facile aussi.


(* Ne cherchez pas le mot " meurtrissantes " que je viens d'inventer pour l'occasion, ce qui fait que si un jour je retrouve ce mot sur le net, pas très net, je saurai que vous êtes venus ici, merci pour l'hommage.)








Faut-il être stupide pour s'arrêter sur une " différence " ? De couleur, de grandeur, de richesse ou de pauvreté (d'ailleurs les riches dont je ne suis pas, ont bien souvent une certaine pauvreté d'esprit ! Quand on est riche, on ne l'est pas de tout, on ne l'est que de pognon immonde...).


JE NE SUIS PAS HOMOSEXUEL... FAUT-IL DONC QU'À CAUSE DE ... "CELA", JE DEVIENNE UNE DE CES BRUTES SANGLANTES QUI N'HÉSITENT PAS À COMMENCER PAR MÉDIRE, RAILLER, MOQUER, INSULTER, ENTRETENIR DES PAPOTAGES DESTINÉS À BLESSER L'AUTRE, L'HUMILIER, L'ÉCARTER, LE LAPIDER...


Alors, c'est "ça" être différent ? C'est devenir con parce que l'on s'imagine bêtement que c'est l'autre qui ne va pas bien. L'autre ? Ah oui, le pédé de tout à l'heure dans mon histoire... C'est blessant, le mot " pédé ", tu ne le savais pas ? Ah si, c'est donc exprès, alors ! En plus, ça ne veut pas dire tout à fait ce que tu penses que ça veut dire…


Si on vous bombardait d'un seul coup, quelques centaines d'années en arrière, et que vous vous retrouviez sur un bûché de braises ardentes, simplement parce que... parce que vous êtes "roux" ! Et les roux, c'est bien connu, en cette époque-là, sont des diables, des sorciers et ils sentent... Bien sûr, c'est faux, mais vous préférez vous abrutir de stupidités affligeantes au lieu de vous cultiver et de propager le savoir !
Si on vous passait à la question, en vous torturant tellement que vous imagineriez que la mort serait si douce, à côté de ça...
Ah mais, si le grand Seigneur du château voisin vous laissait manger le reste que les porcs n'ont pas voulu, juste parce que vous êtes nés "pauvres" !...


Oh et puis, zut, tiens, puisqu'on y est, ne bougez pas le nez de votre écran, je vous propulse directement (et excusez-moi, tous, pour la "comparaison", il n'y en a pas, c'est juste une mise en parallèle d'histoires déjà vécues et ayant existé. Je voudrais juste que LE CON se mette quelques secondes le temps de ces quelques lignes, à la place de toutes ces vies perdues qui ont souffert à cause de l'homme.)... oui, je reprends, je vous propulse, disais-je, directement en 1940, pis comme un fait hasardeux, vous êtes en pyjama dans un lieu ou le travail rend "libre" !


Ça y est, l'ambiance est posée ? Vous avez choisi votre "voyage" virtuel ?


C'est VOUS, le ROUX à brûler, qu'on met à mort en ces temps reculés de honte que je pensais réellement oubliés à jamais.
C'est VOUS que l'on torture à mort !
C'est VOUS qui devez travailler pour survivre, alors que ce matin, votre voisin de paillasse est allé dans une sorte de "douche" et n'est pas revenu. Des rumeurs se propagent aussi vite que la connerie et la violence. Normal ! Elles empruntent le même "chemin" : L'HOMME !








Je ne suis pas pieux... Et alors ? Dimanche prochain je vais balancer des bouses de vache sur les chrétiens qui sortent des églises, ou les musulmans d'une mosquée ?
Je suis même complètement ATHÉE, à vrai dire, bien que ma méchante voisine ait tout fait pour essayer de m'apprendre le catéchisme quand j'avais 9 ans, alors que je préférais aller faire exploser des pétards dans une grotte abandonnée !


Et alors ? Suis-je différent ? Ou sont-ce les "autres" qui le sont ? Qui le seraient parce que MOI, je suis un modèle ? De quel droit, de quelle loi, de quelle violence je m'autoproclame "modèle" de l'être humain parfait ?


Je ne suis pas pieux... Et je sais que cette intervention ne servira à RIEN !


Je ne vais pas changer le monde. Ce soir, je vais m'endormir en rêvant que demain soit enfin ... DIFFÉRENT !
Et je me réveillerai dans le même monde de pognon, de fric malsain, de lois dépassées et d'un autre âge, demain, et il faudra faire avec, parce que s'il y a une chose de certaine, je ne suis pas un dieu, juste une des créatures arrogantes de la planète Terre.


Et alors ? Je ne suis pas pieux, est-ce qu'à cause de ça je dois devenir violent et brûler la photo du Pape en lui urinant dessus ? Non, ne vous offusquez pas de ce que je viens d'écrire ! Parce que ... Parce que ça m'est très dur de l'écrire, mais uriner sur un humain que l'on va tuer dans quelques secondes... Ça a déjà eu lieu ! Et à y penser, ça me rend fou de chagrin et de douleur.


Chuis pas pieux, et je m'en contrebalance ! Je ne vais pas, dès demain, mettre des graffitis de sexes et de testicules mal dessinés sur la porte de l'église de mon quartier qui ne m'a rien fait ! Ils ont droit de ne pas être moi, droit à être eux, à exister aussi, tout pareil que moi.
Les gens qui vont à l'église, ne sont-ils pas ceux qui rêvent aussi d'un paradis ? Est-ce aussi la guerre entre personnes d'une religion différente ? Alors si la religion ne sert qu'à diviser les gens, ça ne doit pas être très bon de suivre ce chemin.


Certes, on n'a pas le même paradis en tête. Moi il est là, maintenant et sur Terre. Eux, c'est dans le ciel, plus tard...





Mohamed, Ravija , Pascal, Èlichâ, Indira, Kulthoum, Perumân, Arnaaluk, vous êtes tous croyantes et croyants, pas du même dieu, pas du même ciel, pas du même rêve de paradis… Mais s'il vous plait, regardez, nous sommes tous identiques sur le même sol. Vivons en harmonie. Je fais le premier pas, si cela vous coûte tant, ou si d'autres plus acides que vous me font penser que Dieu ou Allah ou peut importe son prénom ou son nom, oui, d'autres que vous, de la race des méchants, me font regretter amèrement de voir, d'entendre, de savoir lire, voir même de respirer en leur présence le même air…








Et alors, disais-je, je ne suis pas comme eux. Ils ne sont pas comme moi. Est-ce qu'on doit se faire la guerre, alors ? S'exterminer sans raison parce qu'on refait les erreurs du passé, celles de nos paires, sans réflexion, sans intelligence ?





Est-ce que les boulangers, dès demain, doivent mettre du poison pour leurs clients qui ne sont pas comme eux, boulangers aussi ?
Est-ce que les facteurs vont se torcher avec le courrier de toutes les personnes qui ne travaillent pas à la Poste, comme eux ?
Et les chauffeurs de Taxi ? Demain, c'est comme ça, ils écraseront tous ceux qui ne sont pas Chauffeurs de Taxi. Pas comme eux...


Je ne suis pas pieux, ce texte ne sert à rien, je "prêche" (oui, j'ai ce droit) dans le vide absolu, l'espace le plus noir, avalé par un trou noir pendant que le reste de l'humanité me tourne définitivement le dos et me vomi dans un reste de repas entérite, de coliques et de diarrhée !





Comme disait l'abbé PIERRE : "si seulement j'arrive à en sauver un seul... Alors, je sais que j'aurai eu raison de faire cette émission", en parlant de ces plateaux de télé où le brillant se fout de la gueule du médiocre devant son petit écran. Oui, l'abbé PIERRE se "fourvoyait" dans des émissions quelques fois pas très charitables, ou même carrément connes, au risque de perdre de sa crédibilité ! Ce n'est plus la peine, à ce stade de cette violence quotidienne et à ce moment-là, dans ce texte que tu lis pour en aspirer la moindre saveur... Ce n'est plus la peine de prendre des gants avec les MOTS !


Des émissions connes, il en a fait, l'abbé PIERRE. Mais il s'en foutait. Il devait le faire, il devait les faire, il devait et se devait d'essayer de sauver une vie, ce soir, ou demain ou après-demain, jour après jour, répétant sans cesse le même message. Un enfant se meurt en silence et dans l'indifférence totale en cette veille de Noël !


Le petit Jésus en plastique trône sur son faux décor d'étable falsifiée.
Pendant ce temps, tient, c'est con comme coïncidence, un petit "Jésus", un espagnol je crois, mais on s'en fout qu'il soit d'Espagne ou de Russie, il se meurt là, dehors, dans l'indifférence totale, dans la nuit glaciale, dans le froid, l'hiver, le mauvais temps, celui où on n'est pas fou au point de laisser son chien ou sa voiture geler dehors, non, la bagnole elle a le droit à son garage chauffé, s'il vous plait !
Pas lui... Pas "Jésus" de mon histoire. D'ailleurs, est-ce vraiment une histoire ? Est-ce que je ne suis pas en train de ressusciter quelques instants, pour le faire re-mourir ensuite, un de ces pauvres va nu pied ?


Pas lui. Jésus, il se meurt. Avant de se recouvrir de son carton mouillé par les intempéries et les flaques d'eau sales que les voitures lui lèguent en cadeau d'adieu, oui, avant de se recouvrir une dernière fois pour effacer à jamais la preuve de son existence quelques instants sur cette belle planète, juste avant de se recouvrir, il a regardé une dernière fois vers le ciel, des fois que… Il n'y a vu que du noir, du vide, des flocons de neige qui commençaient à se former. Et de voir tout ce noir, et de perdre son regard dans tout ce vide, il se dira juste, à un moment donné, "ne suis-je pas en train de devenir aveugle ?".


Jésus se couvre une dernière fois. Le dos bien appuyé sur la façade en marbre noir de cet immeuble, ce superbe building de bureaux high-tech... vides ! Vides, mais chauffés... Le dos appuyé sur la façade, le Jésus, il a 41 ans, tout le monde lui donne la soixantaine. Parce que pour donner, les gens qui passent, ils ne sont pas fortiches, vous savez, ni en amour, ni en aide quelconque, ni en argent qui vaut si cher, même pas en minutes d'attention qu'ils pourraient prêter ! Non, pour donner, le passant il n'a va pas avec le dos de la cuiller si c'est pour donner un nom, un surnom, donner un âge qu'on 'a pas encore, donner du regard vite fait, donner des coups de talons plus forts et plus rapides pour s'éloigner de cette vue horrible : un HOMME dehors, allongé dans la nuit glacée, dans ces cartons d'emballages, dans ses vêtements miteux...


Jésus s'endort. J'ai dis, tout à l'heure qu'un enfant se mourait... Si, je l'ai dit, je vous le dis ! Enfin, c'est pas grave si tu t'en souviens pas. Permets-moi de te tutoyer un instant. Comme si on était frères, cousins, potes, amis, voisins, collègues, ou pourquoi pas... amoureux l'un de l'autre ! C'est vrai, j'aurais ou tu aurais pu être une femme, ou alors on serait du même sexe et on s'aimerait quand même parce que l'amour n'a pas de frontière.


L'enfant qui se meurt, c'est bien lui, c'est Jésus, mon Jésus, pas le petit être chétif en plastoc, non, lui, là, parterre, mourant une dernière fois, mais pour de bon... Mon Jésus, que je commence déjà à regretter, alors que je ne le connaissais pas, pfut, ce que la vie est souvent mal faite, hein ? Moi ici, lui là-bas, si loin. Trop loin. Inaccessibles… On est inaccessibles. Mon Jésus, il avait 6 ans, tu ne te rappelles pas ? Il regardait les brioches avec de grands yeux d'enfants innocents et aimant la vie et les brioches de la boulangère qui parle en ce moment avec sa maman... Souviens-toi, je te dis, Jésus, le petit enfant dont je te bassine la maigre pitance d'existence, il avait 6 ans aussi, à un moment donné de sa vie. Et toi, peut-être que tu en avais 4 et que tu le regardais avec admiration parce qu'il savait faire du patin à roulettes... Ou non, tiens, tu en avais 12, oui, 12 ans, et là, c'est lui qui te regardait avec envie, parce que toi tu savais faire du vélo sans les roulettes sur le côté. T'avais même mis du carton avec des pinces à linge pour que les rayons de la roue fassent un bruit de moteur pétaradant.


Jésus, pendant qu'il avait 6 ans, y'a certes très longtemps de ça, trop longtemps, toi tu venais de sortir de la boulangerie avec tes deux baguettes et ton journal du dimanche, tu l'avais vu sur ton passage, avec ses grands yeux d'enfants, sa coupe de cheveux ou tu avais passé vite fait ta main pour l'ébouriffer légèrement, amicalement, amoureusement même, et sa chemise blanche pour aller à la messe tout à l'heure, comme tous les petits Espagnols ou portugais, je ne sais plus, ce n'est pas ça, l'important. T'avais souri légèrement, ce petit trop mignon te rappelait d'un seul coup ton enfance. Ah oui, tiens, toi aussi t'étais môme un jour, non ? Je ne mentirai pas en disant ça, même si je ne te connais pas parce que... trop loin ! T'étais môme, tu t'en souviens, ça sent encore le savon de Marseille et la Brillantine que ton papa se mettait sur les cheveux pour... plaire.


Et ton grand-père ? Lui il avait bossé très très dur toute sa chienne de vie. Maintenant il était malade, il tousse, il crache. Tu es un enfant, mais excuse-moi, petit, pour le moment je voudrais encore parler de Jésus, moi. Tu ne m'en veux pas ? Promis ? Alors, merci...


Jésus a eu ses 6 ans, un jour, un dimanche, à la boulangerie... Trop loin, tout ça. Maintenant, on ne le regarde plus. Et puis il a sans doute été amoureux dans sa vie. De qui, tu demandes ? Chépas !... Pour le moment, non, je ne peux plus te parler de Jésus, tu vois. Parce que ma vue se brouille comme mes idées sur l'être humain, sur la créature animale la plus intelligente du monde, de la planète, de la Terre, et même de l'espace, quand tu regardes ses prouesses technologiques pour aller... trop loin, encore, décidément. L'homme ne cherche donc qu'à se séparer, à mettre des frontières entre lui et ses semblables.


Ah ? Mais "semblables" c'est quand on est pareil, et là ça ne correspond pas, hein ? Alors, disons ses "dissemblables", le contraire, ça te va ?


Depuis le temps que je te parle, tu vois, depuis le temps que vous me lisez, pardon, je vais vous vouvoyer, le tutoiement c'était pour le petit Jésus et son histoire fugace et éphémère, oui, depuis le temps que nous sommes là, vous et moi, deux inconnus qui se sont donnés rendez-vous ici, sans armes, sans haine, sans crie, sans peur, sans violence, sans arrières pensées, sans idées de destructions massives, sans attitudes déstabilisantes pour l'autre que je ne suis pas... Depuis tout ce temps et bien plus encore, le petit Jésus est mort dehors de froid dans la nuit glaciale et hivernale et pleine de neige toute blanche et de joies dans les yeux des autres enfants... Ceux qui, pour le moment, ont encore 6 ans, qu'ils s'appellent "Jésus" ou "Florence" ou "Alexandre", peu importe.


Jésus est mort pendant que vous me lisiez ! Pendant que vous, au chaud, confortablement installés sur votre lit d'étudiant, l'ordi portable sur les genoux, pendant que vous, directeur de société d'assurance, depuis votre bureau, car vous faites des heures sup', vous me lisiez, eh bien Jésus, dans l'indifférence totale, est mort gelé d'hypothermie. Il s'est éteint tout doucement, le dos appuyé sur cette façade en marbre noir, sur ce building de bureaux encore chauffés et pourtant vides !
Vides ? Pas tout à fait, levez les yeux, vous voyez, au 11ème étage ? Une lumière ! C'est qui, vous croyez ? Des employés qui font le ménage dans les bureaux, encore à cette heure-ci, l'est quelle heure d'ailleurs ? Ah, ben dans deux secondes il est minuit, c'est dingue, voilà, on est le 25 décembre ! C'est beau toutes ces coïncidences, tous ces "carrefours" de la vie ou l'on a toujours le choix d'aller tout droit, de tourner à gauche, de croiser quelqu'un, de l'ignorer ou de lui faire du mal si on veut juste parce que l'on veut...








Non, je vais tout vous avouer. Pendant que vous me lisiez, je me suis joué de vous ! Mais pardon, encore une fois, ce n'est pas méchant. Pis rappelez vous : mon texte ne sert à rien, demain, l'homme sera le même, sauf un, moi, plus déçu encore que la veille, mais je ne suis pas là pour parler de moi.


J'aurais voulu parler de vous, un peu !


Oh, je ne vais pas dévoiler vos secrets, ils restent bien gardés, ne vous en faites pas !
Je vais juste dire des banalités pour prouver aux autres lecteurs (est-ce que vraiment il y en a d'autres ?), que vous êtes "NORMAL", un type presque ordinaire quoi, un quidam, un Monsieur Tout-le-Monde...


Je me suis joué de vous, et je ne sais pas encore, en tournant autour du pot, comment me faire pardonner ce geste d'homme faible que je suis. Faible parce que je ne peux rien pour l'humanité tout entière. Faible parce que je n'ai rien changé au cours de ma vie ! Faible parce que ma présence ou mon absence, vous voyez, n'aurait, par exemple, rien changé au fait que ce passager dans la voiture qui passe, là, est en train de rire aux éclats. Faible parce que ma présence ou mon absence, vous voyez ce que je veux dire, n'est-ce pas, n'aurait rien, mais alors rien du tout changé.


Vous voyez, tout à l'heure je parlais aussi de PIERRE, l'abbé PIERRE ! Eh bien ce que je lui ai fait dire "si seulement j'en sauve un seul, j'aurai eu raison de faire cette émission", eh bien... c'est faux ! C'est pas vrai. Il n'a jamais dit ça ! En tout cas, s'il l'a fait c'est en privé, personne ne le sait ni ne le saura jamais plus. Et moi, je lui ai fait dire ça parce qu'il me semblait, bien au chaud chez moi ce 24 décembre, qu'en regardant Michel Drucker et son invité l'abbé Pierre, que c'est ce que l'abbé devait penser à ce moment précis ! Ou alors, c'est moi, si j'avais été l'abbé PIERRE ou si j'avais été Michel Drucker, aussi, peut-être que ça m'aurait été agréable de penser ça "si seulement j'en sauvais un...".


Je me suis abusé de vous, pardon. Mille pardons. Là-haut, dans les nuages du 11ème étage, c'est pas les femmes de ménage, c'est un directeur de cabinet d'assurances qui est connecté à internet et qui lit sa propre histoire, sans comprendre de qui je parle !


C'est lui, il a grandi, c'est dingue ça, oui, je le reconnais, ça me donne même la chair de poule ! C'est Jésus, oui, celui de tout à l'heure qui est mort de froid, là, il est plus jeune, 29 ans et déjà directeur ! Quelle réussite... Moi aussi, je le regarde en imaginant que si j'étais à ses côtés, je lui passerais ma main dans ses cheveux, juste par amitié. Pour lui dire... je sais pas, moi, pour lui dire que je ne suis pas son ennemi, peut-être. Pour lui dire que je l'aime bien. Que je l'aime. Enfin, pour lui dire, quoi.


Je me suis abusé de vous. Je me torture encore à y penser. Bien malgré moi, entrainé par les touches de ce clavier glissantes et enjôleuses qui peuvent écrire des mots comme "AMIS" ou des ordureries comme... Non. Pas ici.


Je me suis abusé de vous, parce que... souvenez-vous, je vous projette en 1940, vous êtes en pyjama, ça y est, ça vous revient comme une gifle hivernale de vent malin qui fait s'envoler votre écharpe et tournoyer les papiers journal que des SDF essayent de mettre sur eux, entre eux et l'extérieur, en fait... Entre eux et le froid. Pour se protéger du froid. Pour se garder un peu de chaud, à eux, rien qu'à eux. Pour sentir que leur cœur leur appartient encore...


Je me suis abusé... Mais pardon, je vous en conjure ! Je ne sais pas comment j'ai pu. Ce n'est pas moi, c'est pas possible... Et pourtant, un instant, je dois respirer, pendant que je le peux encore, et me moucher, ah les larmes ça aide pas à respirer, merde alors, je chiale comme un enfant de... non. Pas là. Pas maintenant. Plus maintenant. Moi je suis adulte. Personne ne m'ébouriffe les quelques rares cheveux que je conserve aussi précieusement que ma dent sous l'oreiller pour la petite souris qui va m'apporter une pièce de 5 francs !


Alors... Hum ! Pardon, c'est trop d'émotion, vous comprenez, alors... bon. OK. J'aurais pas dû, c'est clair. Moi, inventer des textes et des personnages fictifs dont tout le monde se contrefout, ça ne me réussit pas ! C'est vrai, je parle d'une vieille qui regarde par la fenêtre, au travers de ses rideaux en dentelles qu'elle a faits elle-même quand ses mains pouvaient encore, quand son mari toussait, crachait, mais était encore là. Un autre Jésus encore ? Mais tous les Jésus meurent, dans les histoires d'hommes, vous ne le saviez pas, Jésus ? Hein ? Vous ne le saviez pas, Jésus, que c'est de vous et de vous seul que je parle depuis le début ?


L'autre... Eh ben, c'est vous ! Le méchant, celui qui martyrise le petit roux avant de le mettre sur ce feu de branchages, c'est vous aussi. C'est encore pire, je ne sais pas si vous pouvez le comprendre, mais vous êtes le bourreau et l'enfant roux qu'on va tuer, vous êtes les deux, je me suis abusé, vous ai-je dis, et redis cent fois. Le pyjama, les douches, le travail, la liberté illusoire, c'est vous ! Les soldats du camp, c'étaient tous vous ! Jésus, oui, mon petit Jésus, maintenant que tu gis là, au sol mégots usés, ticket de bus dépassés, je peux m'approcher de toi, je sais que tu ne m'en voudras pas. Je pourrais aller vers toi, prendre doucement ton visage froid et dur dans mes mains chaudes et douces. Tu les sens, là ? Tu sens comme elles sont chaudes, que le sang y bouillonne encore de vie... Tu sens aussi, maintenant, quand je te passe ma main dans tes cheveux sales...?


Mais je ne suis pas pieux.
J'ai pas arrêté de parler de l'abbé PIERRE, moi, "l'athée décaféiné", comme j'aime à me surnommer.


C'est pas parce que je ne suis pas pieux, que j'allais dire du mal de l'abbé. Ou des églises. Ou de Jésus ! Ou des gens qui en sortent à la messe de minuit, pour aller manger en famille, la famille bénite, la sacrée famille, la belle famille, la famille enviée et presque jalousée. Aujourd'hui, pour moi, tu t'appelais "Jésus". Dans 5 minutes tu reprendras ta vie de Jean-Claude, Chauffeur de Taxi, la nuit, ou de Thérèse, la célèbre écoutante bénévole de S.O.S. Amitié, ou de Youssef, gardien d'immeuble, dérangé tard, cette nuit, parce qu'une canalisation d'eaux usées vient de céder dans l'appartement 23B de la tour 4A, ou de Jésus, maçon espagnol, qui rêvait de devenir directeur d'assurances...





Jean-Jacques Goldman, que je ne connais pas... Et alors ? Est-ce une raison pour le détester ? Parce qu'il n'est pas MOI le modèle du genre dont je parlais en tout début de notre... de notre relation, toi et moi. Non, je ne déteste pas Jean-Jacques Goldman ! D'ailleurs, il ne me connait pas, ça serait stupide de le haïr sans raison. Je l'aime bien ce Jean-Jacques, dans sa vie, il a fait quoi ? Changer le monde ? Il y est peut-être arrivé, je ne peux pas être toutes les personnalités du monde de cette planète Terre, pas ce soir, trop plein de larmes qui a besoin de sortir sa tristesse et sa mélancolie de la vie ! Peut-être qu'un jour, on l'a invité quelque part, et il s'est dit "si seulement j'en sauvais un seul...", alors il y est allé ! Tu vois ? Jean-Jacques Goldman, je ne le déteste pas. En revanche, même sans le connaître personnellement, je l'aime ! C'est comme ça, c'est plus fort que moi, c'est plus que nous, c'est plus fort que tout et que toi et moi réunis ! Je l'aime, ça ne me coûte rien. Ça remplit même plutôt bien mes journées d'aimer toutes les personnes que je croise, tu sais ? Oh oui, ça occupe l'esprit, comme une sorte de gymnastique du bonheur, un footing de rires en cascades...


Jean-Jacques Goldman (et que tout de suite il me pardonne de parler ainsi de lui, comme ça, en plein milieu), donc ce chanteur aux multiples talents qu'on lui connait, et bien d'autres qu'on ignore encore, a écrit une chanson qui m'est resté là, dans la tête, dans ma caboche, dans mon esprit limpide, et dans mon cœur vibrant : "si j'étais né en 17 à Leidenstadt ", tu l'as connais, je suppose, hein, oui, je vois, je le vois, oui, que tu l'as connais, non ne te cache pas, c'est beau tes pommettes qui rougissent, ne te cache pas d'aimer quelqu'un d'adorable ou d'aimer ses chansons, de les avoir fredonné dans l'ascenseur ou dans ton bain moussant. Ne te cache pas. Ne t'en cache pas. Laisse éclater ton bonheur de ses quelques minutes et secondes de chansons.


Et si j'étais né en 17 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille, je ne te demande pas de la chanter, s'il-te-plait, juste pour une fois, là, ne la chante pas, lis là, parle là, murmure là si tu veux, mais prononce chaque mot de sa chanson, je te remercie pour cet effort. Je te remercie d'être venu là, par un ... heureux hasard ? Je te remercie d'avoir consacré du temps à la lecture, au calme, à l'envie, à la curiosité, au questionnement sur qui je suis pour dire tout ça et quel est mon but…


Tu vois, la vie, je ne peux pas l'écrire. Moi, dans l'histoire de l'être humain, je ne suis même pas le point sur le "i" de "HUMAIN" ! Mais des histoires comme ça, captivantes, passionnantes, intrigantes, curieuses, dans ton quartier, ta rue, ta cage d'escalier, ton square, ton autoroute, ton quai de gare... des histoires comme celle-ci, que je ne sais pas écrire, il y en a plein. Il y en a même tout plein. Tu les croises tous les jours, tu sais, en faisant la queue à la caisse de cet hypermarché, en allant payer ton essence au guichet, avec ta carte bancaire, en sonnant chez des inconnus pour leur vendre un calendrier des Sapeurs Pompiers, on est bientôt le 1er janvier, ah oui, c'est vrai, y'a la fête, la nouvelle année, oh lala, toutes ces histoires qu'il va y avoir, et que je ne saurai pas, sauf si...


Allez, viens, on va courir ensemble, on ne se connait pas, c'est vrai, mais je suis fait comme toi, j'allais dire "je suis fait de toi" ! Tu vois comme je suis ? Comme toi, peut-être pas là, parce que tu es surpris, moi aussi, je te rassure, il y'a une demi-heure, je ne savais même pas qu'on allait se rencontrer ! Jamais je n'aurais réussi à passer le cap de croire que tout ce que je viens de dire, tout ce que l'on vient de vivre aurait pu se faire un jour, que ce soit plaisant ou triste et galère.


Drôle d'endroit pour une rencontre, diraient en cœur Catherine et Gérard, eux aussi, mais main dans la main, on n'est pas obligés, nous, si ça te gêne encore de trop. Courrons !
Viens, on va dégringoler les trottoirs, croiser toutes ces personnes qui auraient pu être ici, à notre place. Toutes ces personnes que nous aurions pu être si... Toutes ces autres personnes différentes et normales pourtant, qui, ce soit, ont toutes vécues des histoires à dire en larmoyant tellement on est inconsolable, ou tellement c'est joyeux de le raconter.


N'y pensons pas ! Pas maintenant, courons !


Attention ! T'as failli marcher dedans, on aurait été beau, tiens, tu imagines ? On aurait appelé ça, la glissade sur le trottoir : "le grand écart de la fiente canine" ! Ah, ah, ah...


T'inquiète... à deux on est deux fois plus forts !
Au fait, je t'ai dit ou pas que je ne suis pas HOMOSEXUEL ? Ah oui ? Ah, j'avais oublié, faut dire que cette nuit je suis passé par toutes ces vies multicolores, ça m'a chamboulé l'esprit.


Tu sais, quand t'étais un ado, tu te posais toutes ces questions sur la vie, cruciales à cet âge-là, je sais, j'ai été adolescent, moi aussi, qu'est-ce que tu crois ! Toujours à se demander si on va plaire aux filles, pis à se regarder dans le miroir parce qu'on a encore un de ces boutons blancs sur le bout du nez, ah lui il est s'est offert la meilleure des places, celle qu'on voit le plus ! Si tu devais parler à quelqu'un en face à face, le bouton serait la partie de toi qui approcherait le plus l'autre personne ! Allez, hop, ni vu, ni connu, on pince un coup entre les ongles et... paf ! Plein le miroir, c'est malin ça ! Ah, ah, ah... Pis aussi, comment on fait avec la langue quand on roule un patin ? Courrons encore, ça va ? Si tu es naze, tu le dis, hein, pas de chochotteries entre nous, plus maintenant, regarde, je te passe la main dans les cheveux ! Et tu sais quoi ? Je ne suis pas HOMOSEXUEL !


Oui, je le sais que je te l'ai déjà dit, mais j'aime aussi à le répéter ! Ne pas être HOMOSEXUEL c'est comme être HOMOSEXUEL, ce n'est ni une honte, ni une maladie, et ce n'est même pas une différence ! C'est simplement un autre carrefour de la vie, une particularité de plus, comme il y a des Roux, des petites gens, des Gros qui prennent deux places dans le bus, des animateurs de radio qui se font un peu chier ce soir où ils préféreraient être en famille au lieu de bosser pour personne, persuadés qu'ils sont en train de parler pour les étoiles et le vide spatial ! Je ne suis pas HOMO, je ne suis pas HOMOPHOBE non plus, te l'ai-je dit, mon nouvel ami dont je ne connais même pas le vrai prénom ?!


Au fait ! Tu ne connais pas le mien non plus, ça ne te dérange pas qu'on se tutoie, hein ? Moi c'est Alex et toi ? Jean-Jacques ? C'est vrai, comme le chanteur ? Ah ben ça alors, le monde est petit, hein, la preuve, on s'est rencontré ! Mais je te demandais, et toi ? Tu l'es ou pas ?... Ben ! HOMOSEXUEL ! C'est de ça dont je te parle, banane !!! Ooooh lui, écoute-le ! Y'a pas de honte à le dire ou à pas le dire, hein, là je te charrie, mais tu sais, toi tu peux aussi te foutre de moi, je suis bâti comme une Mante religieuse, t'avoueras que pour un athée, ah, ah, ah...


Bon attend, on souffle un peu. C'est dingue quand même, pfut, j'ai plus de souffle, moi ! Ouais, c'est l'âge, sans doute... Au fait, je ne connais pas ton âge, oh, mais t'es pas obligé hein, moi c'est 44 ans, ce soir, enfin je dis ça, en fait on s'en moque un peu, c'est pas le plus important !


Tiens, Jean-Jacques, est-ce que tu te souviens un peu des paroles de cette chanson de Goldman, dont je te parlais ? Ça te dirait qu'on se la fasse, mais pas en chantant, c'est pas que je n'aime pas, non c'est que je voudrais que ce que nous allons dire ne soit pas une chanson à la va-vite, un tube de plus dans les médias, mais que ce soit un texte fort, comme il l'est en vérité d'ailleurs, que ce soit nos mots à nous, parce qu'on est la preuve que deux êtres humains qui ne se connaissent pas et ne se ressemblent pas, peuvent cohabiter un instant ou plus, cinq minutes ou une vie entière, du moment qu'ils le décident les deux !








Tu sais ce que l'abbé PIERRE pensait, aussi ? Que peu importait la manière de faire, il n'existe pas une façon et une seule façon de faire, non, il existe autant de façon qu'il y a de personnes sur Terre !


Sa façon à lui c'était ça, EMMAÜS, la religion, le célibat, etc... C'étaient ses valeurs à lui, je ne vais les lui ôter, non, moi j'aurais fait autrement, d'ailleurs c'est ce que je fais, modestement, je ne suis pas l'abbé, et Michel Drucker ne m'invitera jamais ! Mais dans mon coin, je suis un bout d'étincelle parmi toutes ces étoiles que tu vois là-haut, t'as vu ? Il a arrêté de neiger ! Comme par magie...


Et si l'homme, arrêtait de se détruire ou de se déchirer et de se violenter ou de se différencier, comme ça, tout le temps à mal agir à croire que ce n'est que le but ultime de la vie ! Se lever tous les matins en se disant "aujourd'hui, putain de Dieu, je vais les faire chier et ça va donner !".(1)


Arrête un peu. Arrête un peu…








Et si j'étais né en 17 à Leidenstadt
Sur les ruines d'un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j'avais été allemand ?


Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance
Nourri de rêves de revanche
Aurais-je été de ces improbables consciences
Larmes au milieu d'un torrent


Si j'avais grandi dans les docklands de Belfast
Soldat d'une foi, d'une caste
Aurais-je eu la force envers et contre les miens
De trahir : tendre une main


Si j'étais née blanche et riche à Johannesburg
Entre le pouvoir et la peur
Aurais-je entendu ces cris portés par le vent
Rien ne sera comme avant


On saura jamais ce qu'on a vraiment dans nos ventres
Caché derrière nos apparences
L'âme d'un brave ou d'un complice ou d'un bourreau ?
Ou le pire ou plus beau ?
Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d'un troupeau
S'il fallait plus que des mots ?


Et qu'on nous épargne toi et moi si possible très longtemps
D'avoir à choisir un camp…





Tu vois je ne suis pas si joyeux que ça !
En vrai, pour que mon quart d'heure de célébrité ait enfin lieu, là, je suis une personne seule, isolée, et dépressive à tendances suicidaires, très malade, très mal en point, très tout, de toute façon, tout me tombe dessus, je dégringole sur mon passé pendant que le présent se cherche une faille pour le futur...
Pardon, tu n'étais pas préparé à ça. Moi non plus !
On ne l'est jamais, on ne s'y attend pas. C'est ce que je voudrais dire. C'est ce que je voudrais qu'ils comprennent enfin. Comme on ne s'attend pas, un jour, à se découvrir finalement HOMOSEXUEL OU LESBIENNE pour les filles…


HOMOSEXUEL... Tu sais ce que ça veut dire, hein ? HOMO et SEXUEL, eh bien c'est une personne, un être humain, mais oui, qui a une attirance pour les personnes du même sexe ! Pis voilà, on en fait tout un patacaisse, pour rien. Dire qu'il y en a qui prêchent la stupidité de leur maigre intelligence, avec je ne sais quelles bonnes paroles d'évangile (bien souvent inventées et arrangées comme bon leur semble) pour haïr l'autre qu'on refuse d'appeler "son prochain", on lui tourne le dos, on l'ignore, on l'humilie, on le déshumanise totalement pour en faire une tare génétique que la planète a créée, la plus horrible des créatures, etc... N'importe quoi !





Eh, DUCHMOLE, t'as pas encore compris tout mon propos depuis le début de ma bafouille ? De la vie, on veut de la vie, longtemps, et pour tous, la Terre est grande, elle accueille et elle peut accueillir tout le monde et tu n'as aucunement le DROIT de t'ériger comme un être parfait dont Mère-Nature aurait dû copier ad vitam aeternam le modèle de limpidité désobligeante et médiocre, gougnafiers parmi les foutriquets ! De la vie, merde, alors c'est donc vrai que je n'ai sauvé personne ce soir ? Pfut...





Ils ont du sable dans les yeux de voir qu'ils font la guerre à des gens qui ne leur ont rien fait, que leur seul moteur dans l'existence est de haïr ces personnes.





Et qu'est-ce qu'ils peuvent bien reprocher à des gens qui ont choisi d'aimer et de s'aimer au lieu de se faire la guerre ? S'il y avait un modèle à suivre, si j'étais celui qui décide de tout pour tout le monde et pour tout le temps, quel modèle emmènerais-je avec moi dans mon atelier ? Celui qui haït gratuitement et fait tant de mal et de souffrance, là maintenant, pas au XIIème siècle, les tortures, tout ça, non, là, ici, tu sais, les mêmes qui voulaient pas croire que les Indiens, parce qu'ils n'étaient pas Européens, donc de la race suprême, étaient des bêtes féroces sans âmes, à détruire à tout prix. Quand cesseront-ils donc de faire aux autres ce que personne ne leur fait ? Quand commenceront-ils à aimer vraiment ? L'amour c'est le plus beau des messages, il ne nous appartient pas, il est à tous les êtres vivants de cette merveilleuse planète, et comme il n'y avait pas, pour l'abbé, une seule et unique façon de sauver quelqu'un, tout pareillement, il n'existe pas une seule et unique façon d'aimer les gens ! Chacun sa manière. Chacun, qu'on le veuille ou non, apportera sa "PIERRE" à l'édifice...





Pour reprendre un peu de Coluche, ce bonhomme au cœur grand comme ça et aux petits côtés sagouins en même temps, dans la vie... "Il y en aura qui seront noirs, petits et moches, et pour eux, ça sera très dur !".





Pour conclure, vous savez pourquoi ça peut être dur d'être petit, noir et moche ? Pas parce qu'on est petit, ou noir, ou encore moche et que sais-je, mais parce qu'en face d'eux, ils auront toujours des gens qui leur rappelleront que, selon LEURS critères d'EXCLUSIVITÉS, ils ne sont pas ... comme eux !


Le monde est ainsi fait.
Il y a des petits, des grands, des noirs, des blancs, des jaunes, des multicolores et pis tout plein de modèles, je sais pas qui les a fournis, mais il avait une de ces imaginations, alors ! Tu te rends compte ? Et quelques-uns voudraient gâcher cette fête du renouveau perpétuel, tu peux pas faire dix mètres, dans une rue, sans rencontrer quelqu'un d'autre, une autre vie, un Jésus, un anglais ou un portugais, un hollandais noir ou un blond rital, mul-ti-co-lore, que je te dis...


Allez viens, courrons !








Note de bas de page :
(1) je "prie" (c'est le cas de le dire) les personnes croyantes d'excuser cet écart de langage que je prête momentanément à un de mes personnages ! Dans la vie, on ne croise pas toujours des personnes altruistes, je sais que ce genre de bonhomme ou de mauvais homme existe bel et bien et mon but n'était pas de blesser quelqu'un, mais simplement de mettre un coup de projecteur sur ce que la vie n'apporte pas toujours de bon... Et puis, quand on est Webmaster chez Bloguez.com et que l'on sort le même type de phrases que les connards des camps de concentration…


J'ai écrit ça à 21:51.35          


jeudi 28 juin 2007

  Je ne le connaissais pas...

Aujourd'hui, je m'attendais à apprendre la plus mauvaise nouvelle de ma vie !





J'oscillais entre "je m'en fous, après tout " et "non putain, tout, mais pas ça, par pitié"... Comme ça, dans mon cerveau, en marchant, en prenant le bus vers le couloir de la mort, seconde après seconde, tic-tac, dans ma tête il y avait des explosions nucléaires que les Ricains m'envieraient !





De temps en temps, je me descendais moi-même en flèche, hop, pis de toute façon c'est bien fait pour ta sale gueule (oui, quand je me parle, je suis très grossier, pis encore je ne dis pas tout), et la seconde d'après, j'essayais de fuir tout ça et de me mettre à l'abri, je m'imaginais escargot, perdu sur un trottoir de goudron, quelques secondes avant que le pied meurtrier et innocent d'un promeneur me réduise en bouillie…




Pis revoilà que je me vois en train de suivre la ligne verte, le téléphone ne sonnera pas à minuit pour me sauver, ce salopard de gouverneur ne me graciera pas, la chaise électrique, le gaz, les seringues de la mort plantées dans mon bras… à quoi ça sert que je sois là ? C'est vrai, après tout ce qu'il m'est arrivé, que j'ai déclenché, que certains(es) croient que si je suis encore là c'est parce que j'ai une mission, je les laisse croire dans leur jus, ça ne peut que leur faire du bien de croire aux conneries de Karma ou de paradis…




Ouais, je m'attendais, je me préparais à entendre la plus mauvaise des nouvelles. On s'y prépare, mais est-on suffisamment prêt à tout, dans la vie ?




Vous avez déjà imaginé comme les gens peuvent vivre " heureux " et insouciant, inconscient du malheur si proche, presque arrogant de leur vie éclatante, toujours ok pour faire une fête, aller au ciné, en pizzeria, en boîte, ou n'importe où l'être humain à besoin de se vautrer dans sa fange alcoolique pour te parler nez à nez (pendant que t'essayes de ne pas mourir asphyxié, tellement son haleine putride dégage des relents d'égouts). Vous avez déjà imaginé ça, et la seconde d'après, ils se payent une voiture de face, tout le monde meurt sur le coup, la seconde d'après, l'enfant qui rigolait se pète la gueule en passant par la fenêtre de la cuisine, au 9ème étage, crêpe de reste de gamin sur le pavé de la cour du HLM… La seconde d'après, on sait pas pourquoi, ne ressemble pas, ne ressemble plus du tout, à la seconde d'avant. Ça n'a plus rien à voir du tout. C'est comme si tu regardais " la croisière s'amuse " à la télé, et qu'en zappant tu les téléportes dans un autre film super violent, genre " le silence des agneaux "…




Là tu es sur le point d'aller voir ton courrier à la boîte aux lettres, tu sais pas encore si une de ces satanées secondes ne se profile pas au loin, juste pour toi, tu ouvres le courrier et tu apprends que… je te laisse ta seconde !





J'étais dans le bus, je voyageais tremblotant, tantôt de douleurs, mes nerfs, mes pieds presque morts, mes jambes, brûlures de chalumeaux et coupures au cutter en même temps, mes pieds sont mes souffre-douleurs, et ils morflent comme personne ne peut se l'imaginer, le chalumeau et le cutter c'est juste le centième de ce que j'endure en permanence, y compris là, pendant que je tape ces lignes, m'arrêtant pour crier intérieurement qu'ils sont tous cons ces pompiers, ils pouvaient pas me laisser crever comme je le demandais, quand je l'ai fait, qu'est-ce qui leur prend à tous ces conards de sauver un type qui veut mourir et qui ne sert à RIEN, mais alors à RIEN DU TOUT, vous pouvez pas savoir comme je ne sers à RIEN, c'est pire qu'un poteau rouillé au fond d'une carrière de cailloux, oublié, terminant sa vie de poteau rouillé quoi. Je ne sers à RIEN, je ne produis RIEN, je ne fais pas vivre le monde de façon meilleure ou quoi que ce soit ! Personne ne m'attend, j'ai même pas une merde de chien sur le trottoir pour glisser dessus, tellement je ne sers à rien, même glisser sur une merde m'est interdit !





Je leur aurais demandé cent balles, ils auraient fait mine de ne pas m'entendre, ouais, ils se seraient barrés vite fait pour pas que le merdeux de clodo qui boîte ne les fasse chier avec cette histoire de pognon, cent balles, mon bon messieur, c'est pas beaucoup et dieu vous le rendra !




Au lieu de ça, je pouvais rien dire, dans un coma profond, mon corps à 22° Celsius, en hypothermie comme vous n'en connaîtrez jamais non plus, même en vous pellant les mains en hiver parce que vous avez oublié vos gants !




Alors, ils se sont crûs important et essentiel pour moi, ils sont nés juste pour ça, pour qu'aujourd'hui ils fassent preuve de bravoure et sauvent d'un suicide encore loupé de merde, un sale connard (moi, si des fois vous aviez un doute) qui s'en branle de leur diplôme de Sapeur !





Si ils étaient venus quelques minutes après, peut-être que je ne serais pas là pour taper ça, vous ne seriez pas là en train de me lire, donc vous auriez fait autre chose, par exemple, tiens, si je sortais, il fait bon, hop vous vous habillés, vous descendez les escaliers, hop vous voila dehors, oui, à cause de moi vous n'y êtes pas, dehors, mais attendez, j'ai pas terminé. Vous voilà dehors et même pas dix mètres après, voilà qu'un ivrogne qui roulait trop vite vous écrase ! Votre corps vole comme un vieux chiffon, la tête tape le pare-brise, le cuir chevelu se détache de votre crâne ensanglanté, vous mourrez presque instantanément, avec cependant une dernière pensée : pourquoi une seconde avant j'étais arrogant de vie et là…




C'est la seconde ultime, celle d'après peut toujours être pire que celle d'avant. Ou que celle de pendant, aussi.




Donc, si je résume, je vous ai sauvé la vie, parce que des types me l'ont sauvé aussi y'a 8 mois, que je suis handicapé physique (peut-être à vie, là il est encore trop tôt pour se prononcer), toujours dépressif et plus que jamais suicidaire, mais à qui le dire, à part ici ?




Voilà pourquoi je devais me suicider en décembre 2007. Pour qu'on me sauve la vie. Pour que le pompier raconte ça à tous ses potes le soir de Noël " ouais j'ai trouvé un type presque mort, perdu en pleine nature, pendant que je faisais mon footing du matin "… Puis, je devais me suicider pour que je vienne ici vous le raconter, comme ça vous n'êtes pas mort(e) à cause moi (oui, je devrais dire " grâce à moi ", mais je ne vais pas jouer au brave pompier fier de son geste, non, moi je me dis, que si vous deviez y passer, tant mieux ! Comme ça vous n'êtes plus en train de vous dire " ça sera quand, mon heure, ma dernière heure ? ". TOUT FAUX !




C'est pas " l'heure ", c'est la SECONDE, je vous le rabâche depuis le début !




Vola comment on change le cours de l'histoire, voila comment un simple enfant, devenu adolescent avec ses boutons d'acné et devenant pompier, une fois adulte, oui, voila comment ce type est né il y a plus de 20 ans de ça, pour que moi, né plus de 40 avant, je ne meurs pas. Pour que moi, je vous sauve la vie. Et maintenant que vous n'êtes pas mort(e) à cause de moi, vous allez faire quoi ? Rien. Parce que vous ne savez pas que je vous ai sauvé la vie. C'est ça le principe de la vie et de la dernière seconde, on ne sait pas ce qui a failli nous arriver puisque ça ne nous est pas arrivé !




L'alcoolique, au lieu de vous écraser, il a fini par s'arrêter un peu plus loin sur la place, il a coupé sont moteur et maintenant il ronfle comme un gros con dans sa 405 pourave ! Merde, après tout, vous alliez mourir écrasé par " ça " ? Vous ne pouviez pas choisir un camion, par exemple, plus spectaculaire, ou alors une autre mort, je ne sais pas, moi, soyez original !




Seulement, voilà ! Dans 2 jours, l'alcoolique (qui n'est pas en prison pour son accident qui n'a pas eu lieu, vous me suivez ?!) ira à la pêche. Rien d'extravagant. Avant, il ira acheter sa boisson favorite, pas le Gini comme moi, non, lui c'est le vin et la bière ! Il fait très classe dans vomi, vous devriez voir ça… Donc, il est là à faire la queue à la caisse, il y passe et voila que merde, il sait plus ce qu'il a fait de son pognon, du coup on s'éternise à la caisse, là au moins on peut, s'éterniser, c'est pas comme dans la vraie vie où on n'est qu'éphémère !




La personne derrière le poivrot, lui, il en a marre d'attendre, il est pressé. Du coup (encore à cause de moi parce que je vous ai empêché de mourir) il repose ses achats et se barre de là vite fait, en colère. Oui, je mets " en colère " parce que je trouve que ça fait mieux.




En sortant un peu vite, il bouscule une nana enceinte ! Du coup, comme il est con (et sans doute pompier, va savoir) il ne s'excuse pas, mais le mec de la future mère, lui il n'entend pas de cette oreille, ni d'aucune autre, il choppe le mec pressé par la manche de son blouson beige clair acheté à La Redoute il y a 2 ans et demi.




Mais il le choppe un peu " fort ", la manche se déchire (oui je suis une vraie ordure aussi quand je me défoule sur le clavier, si je vous racontais que la vie est rose, vous ne seriez même pas allé jusque-là ! Comme quoi, tout ça est aussi un peu de votre faute, ben oui, hier vous n'êtes pas mort(e) !).




S'en suit une baston qu'on se croirait dans " le Bal à Émile ", au fin fond de la Haute-Saône !




Putain, je serais mort en décembre, vous vous seriez fait écrabouiller ! Le mec alcoolo serait en taule, pendant que vous refroidiriez à la morgue dans plusieurs sacs plastic… Le mec pressé aurait pu régler ses achats, il n'aurait bousculé personne, y'aurait pas eu " rixe " comme disent les Keufs, et le monde aurait été ENFIN débarrassé de moi, l'inutile ! Le parasite. Celui à qui on donne des sous chaque mois pour qu'il paye sont loyer et vive en attendant … une autre de ces putains de secondes de merde qui veut pas arriver parce qu'il paraitrait que j'ai encore un rôle à jouer ici-bas ! Comme si on était au cinéma, un rôle, je t'en fouetterais, moi, des rôles !




Qui sait à qui j'ai encore sauvé la vie ? Si ça se trouve, le pompier quoi ne m'aurait pas trouvé parce que je n'aurais pas été tout là-haut sur cette colline, ben juste une seconde après, il aurait eu une crise cardiaque ou alors en s'approchant un peu trop près du bord et en courant le matin dans la rosée gelée, il aurait glissé et patatras, il serait mort à cause de moi ! Décidément, quand je ne sauve pas des vies, j'en élimine !




Alors, je suis sorti, aujourd'hui. Pour vous c'est normal, pour moi c'est un exploit et une souffrance ultime ! Je ne devrais pas être là, je devrais être mort, je n'aurais jamais dû dire " bonjour " au conducteur de bus, je n'irais pas vers ce lieu maudit d'analyses anonymes où on t'apprend ta future mort de manière plutôt brutale ! Je me répèterais pas tout ça dans la tête à longueur de journée, je ne me suiciderais plus en rêve tous les jours de multiples manières pour, cette fois-ci, sûr et certain d'y rester et que personne ne pourra me sauver.




Je suis sorti, quoi.




J'ai pris mon appareil photo, c'est une autre façon de s'exprimer, la photo. Moi j'aime ce moyen-là. Des fois, une image vaut mieux qu'un long discours !




Pis merde, si je dois chopper un truc mortel, ça me donnera une raison très valable pour me flinguer par la suite, je le ferais pour ne pas me dégrader chaque jour en me chiant dessus et en mourant très affaibli par la maladie et aussi maigre qu'un rescapé d'Auschwitz !




Qu'on me pardonne mon ignorance, en fait je ne sais même pas s'il y a eu des rescapés du camp d'Auschwitz… Mais on s'en fout, je suis méchant parce qu'on m'a sauvé la vie et que je ne devrais pas être là, alors au chiotte tout le monde !





Pis je m'en suis voulu, crétin que je suis, j'ai oublié de prendre mes anxiolytiques pour me calmer un peu, je commence à sentir la crise d'angoisse approcher, je la connais tellement, je sais les signes avant-coureurs, je les connais, je les anticipe.




J'ai oublié ça, pis aussi de boire ! Depuis que je me suis levé et là, dans le bus, je n'ai rien bu. Je n'ai rien mangé non plus, je ne vais pas nourrir ce corps de merde inutile ! Pis d'ailleurs, il est maintenant 22h02, là, et je n'ai toujours RIEN BU et RIEN MANGÉ !




Je suis con, j'ai la bouche toute sèche à cause des médocs et la salive ne veut plus sortir. C'est très désagréable. J'espère que personne ne le remarque, genre j'ai de la bave blanche aux commissures de mes lèvres.




J'espère que personne ne remarque que je fais des " micro-sursauts " à cause des nerfs de mes jambes et mes pieds, que je tremblote comme si j'avais 97 ans, que je pense à la mort, celle qui m'a raté, celle qui m'attend plus loin, mais je ne sais pas quand.




Pfut, si je dois apprendre ça comme nouvelle, je sais ce que je ferai ! Je me laisserai crever sans prendre un seul remède, je ne donnerai plus aucune nouvelle à personne, plus à vous, plus à ma famille, plus à ma fille, plus à mes rares amis, plus à personne quoi. Vous connaissez la définition de " plus personne " ? Eh bien voilà, c'est tout à fait ça.




Ouais, je me laisserai crever. Ça m'arrangera bien et pis vous aussi, si ça se trouve, comme ça vous pourrez crever écrasé(e) par un ivrogne cirrhosique !




Pis me voilà dans cette salle d'attente. Comment on peut transporter volontairement son corps dans ce genre d'endroit ?




Ça pue le phoque, là-dedans, y'a déjà une quinzaine de personnes, comme moi, sans doute morts dans une seconde… Et j'hésite entre l'odeur de l'haleine pas fraîche, mais qui mâche du chewing-gum, et l'odeur de la pisse sur les murs où se sont soulagés les alcooliques, ça tombe bien, j'en parlais.




On va dire que dans cette salle d'attente surpeuplée (15 personnes dans 20 mètres carrés, ce n'est pas interdit, ça ?), ça pue la pisse qui date de quelques jours !




Me voila assis, tremblotant comme une feuille, parce que j'ai les nerfs, parce que j'ai pas pris mes cachetons, parce que j'attends la réponse à ce test de merde.





Pis voilà, c'est à moi, on vient d'appeler le B 810. Ici, pas de noms, pas de prénoms, pas de rien, on est totalement anonyme et on s'appelle B 810 ou C 453… Là c'est B 810, c'est donc moi. Je me lève, et je te bouscule, tu ne te réveilles pas, comme d'habitude… Heu, non, merde, qu'est-ce que je raconte, moi !?




Je me lève comme je peux de ce " fauteuil " trop bas, au ras du sol, et je suis le docteur. Je ne dis pas que je suis moi-même médecin, je dis que " je suis le docteur ", du verbe SUIVRE et non-pas du verbe " ÊTRE " comme vous l'aviez peut-être pensé…





Je m'assois.




Je me répète sans cesse que dans une seconde, entendre rire, prendre le bus et côtoyer mes (presque) semblables, aller faire mes courses et choisir les plus belles pommes, prendre des photos, aller sur internet raconter mes rancœurs immondes, me seront des choses tellement futiles, tellement étrangères, tellement lointaines, tellement trop loin, oui… dans une seconde, les choses vont basculer. Après tout, j'ai toujours eu de la chance, moi, par exemple on me sauve la vie et ensuite on m'envoie lettre sur lettre de rappel pour exiger que je paye des impôts ! Ah, ah, ah, ah… elle est bonne celle-là ! Et si je ne paye pas, vous allez faire quoi ? Venir me saisir mes slips troués ? Je n'ai aucun meuble à moi ! Je suis un rescapé du suicide numéro… attend que je compte : 1987, raté, 1996, raté, 2004, ratés avec un S parce que là j'y ai mis le paquet, y compris quand j'étais à l'hosto psy, si, si, on peut aussi pendant son hospitalisation ! Ah tu ne savais pas ? Ben si, tu as appris quelque chose grâce à moi, même à l'hôpital on peut se suicider !




Bon, je reprends, y'a eu 2006, pis là tout proche, décembre 2007… Bon, ils vont faire quoi si je ne paye pas mes impôts comme un bon (con) citoyen… ? Mais j'en ai rien à foutre de vos lettres de rappel et de vos frais de dossiers, y'a plusieurs mois que je suis mort, moi, alors les vivants, et leur société de merde, je les encule tous !




(Dois-je rappeler que quand je parle seul ou que j'écris, je suis l'être le plus grossier de la planète, j'ai aussi ce titre là, dans mes diplômes de connard, etc.)





Bon, ils sauvent la vie d'un con, ça coûte… je n'ose même pas imaginer combien, les pompiers, le SAMU, les urgences, l'hôpital, les machines pour faire repartir mon cœur qui s'est arrêté, les flics qui viennent parce que c'est un macchabée suicidé raté, pis comme j'avais prévu de ne rien avoir comme pièce d'identité, ils ne savent pas encore qui je suis et personne ne sait encore que je suis… encore en vie !




En fait, chuis con, mais les médocs ça aide dans ces cas-là, j'aurais du me teindre les cheveux en blonds ou en bleu, genre punk du dimanche, et comme ça les flics auraient passé mon signalement aux personnes qui me connaissent en disant " c'est pas un blond votre ami qui a disparu ? " et eux ils répondraient " ben non, c'est pas lui, il est pas blond du tout " et les flics finiraient par un " ha bon… ". Oui, les flics n'ont pas beaucoup de vocabulaire…




Je suis donc le médecin, je ne sais pas pourquoi je dis " LE " puisqu'en fait c'est une femme et blonde par-dessus ça ! Je m'assois, ah oui j'en étais là. Assis dans ce bureau qui va me révéler mon malheur…





Comment ils ont fait les autres ?




C'est vrai, ça ! On ne se pose donc jamais la question de " comment ils font les autres " ? Moi, si, tout le temps !




Je me remets en question, et j'ai peur que l'autre ne se mette à dire un truc du genre " Ah bon ? Tu fais comme ça, toi, quand tu coupes les tomates, tu ne fais pas des tranches comme ci, etc. Bref, il me fait chier ce fils de pute, je coupe les tomates comme je veux, merde !




Comment ils font, ceux à qui ont a dit, alors voila… vous avez… et là, boum ! La plus grosse claque de ta misérable vie de fourmi. Y'a une seconde, tu étais dans l'innocence totale, presque encore à croire au Père Noël plus qu'au Père Lachaise… Et voilà, maintenant tu sais ! Tu sais comment ils font, les autres, tu sais très bien comment ils ont fait, ceux à qui ont a dit de se lever et de suivre la ligne verte. La cellule s'ouvre avec un bruit de tonnerre grondant le ciel d'être pluvieux (que qui ?). On t'appelle par ton prénom, cette fois, c'est marrant parce que durant toutes ces années de prison, ils t'appelaient tous " matricule numéro E615 577 002 ". Là, ils t'appellent par ton prénom. Et là… Tu leur sourirais presque, à ces bâtards de matons. Tu leur dirais presque " merci de prononcer mon prénom, j'en avais oublié le son " !




Mais juste après ton prénom, on ne sait pas pourquoi, il a fallu qu'ils rajoutent " c'est l'heure, faut y aller ".




Comment ils font, les autres à qui ont annonce la mort raté d'un ami, d'un frère, d'un fils, d'un père, d'un ancien collègue de travail ? Et pourquoi personne ne prononce mon prénom ou le mot " suicide " en ma présence ? Ils pensent que ça va me donner des idées, tu crois que je ne suis pas cap' tout seul de remettre le couvert quand je veux sans entendre prononcer les mots " suicide, mort, pendaison, cimetière, etc. ".




Comment ils font, ceux à qui on a mis la tête dans l'échafaud, qu'on a regardé avec pitié, alors que si de la pitié ils en avaient à en revendre sur eBay, ils avaient qu'à tout stopper cette comédie de merde, ce rite à la con, pis mettre le feu à la guillotine. Comme si tuer quelqu'un était un geste qu'on ne pouvait pas se forcer à ne pas commettre !




C'est facile de ne pas tuer quelqu'un, regardez-moi, par exemple, je n'ai tué personne, même pas moi, pis si ça se trouve ce soir j'ai sauvé la vie de 27 individus disséminés sur la planète, aux quatre coins du globe s'il en avait eu quatre…




Comment ils font, ceux à qui ont dit " ben regardez sur l'écran, pour l'hépatite C et le H-I-V c'est négatif, le H-I-V c'est le teste du SIDA (comme si je le savais pas !) ". Comment ils font, je m'en fous !





Moi j'ai fait " pfffffooouuuu ", en retombant mieux le cul sur ma chaise, parce que là, je commençais à en avoir marre de ce suspens à la con, y suis-je ou n'y suis-je pas ? Et eux là, les autres pue-la-pisse de cette salle d'attente, ils en sont ou pas ? Combien de personnes sont sorties d'ici en y étant ?




Oui, moi je me pose toujours des questions à la con. Pis je fais semblant d'être une personne détestable pour qu'on ne me regrette pas quand je crèverai à ma convenance… J'ai trop de peine pour les gens à qui on dira " il est mort "… Ou pour ma mère, à qui on annoncera " votre fils est décédé, je suis désolé, toutes mes sincères condoléances ".



(Pourquoi les condoléances c'est toujours au pluriel ? Si ça se trouve le mec qui dit ça, il n'en a qu'une seule de condoléance ?)





Comment font-ils vraiment, ceux à qui on annonce la mort imminente, non choisie… ? Comment ils ont fait pour rentrer chez eux comme si de rien n'était, comme la veille, comme y'a une heure à peine… Comment ils ont fait pour accuser le coup ?





Je ne le sais pas.





Pour moi, ce fut " pfffffooouuuu ! " et je suis retombé sur ma chaise.




Grâce à ça, à cette nouvelle qui n'était finalement pas si dure à entendre, on se demande pourquoi j'en fais tout un plat, oui, grâce à ça, je remettrai mon prochain suicide à plus tard… Je n'ai, pour l'instant, pas encore beaucoup de raisons pour le faire. Parce que " raisons ", quand on se suicide, c'est au pluriel, eh oui. Même si on dit par la suite qu'au lieu d'avoir " raison (sans S) il avait tort ! ".





Alors, je suis allé fêter ça en allant photographier le monde, et découvrir des " vues de ma ville " que je ne connaissais pas, même à 44 balais, je n'étais encore jamais allé dans certains endroits du centre-ville !




Dire que j'ai failli… Ah sacré Pompier, va !





J'ai commencé à prendre mes images de solitude, oui parce que je ne photographie QUE et EXCLUSIVEMENT QUE la solitude (que je devrais mettre au pluriel, du coup, " mes solitudes à moi " !).




Pis j'ai commencé à me perdre et aller dans des arrières-arrières-cours, des trucs super froids et humides et laissés à l'abandon, que personne ne voit, que personne ne photographie… Et à force de solitudes, j'ai fini par me faire agresser par un type qui ne savait pas que je suis mort en décembre et qu'on ne peut PAS agresser quelqu'un qui n'existe plus !





Je ne le connaissais pas. Lui non plus, ne me connaissait pas. Je ne savais rien de lui, sauf la lumière que son visage avait reflétée pour aller se faufiler à l'intérieur de mes yeux. Il ne savait de moi, pas grand-chose non plus. Mais on s'est retrouvés là tous les deux, uniquement deux, et ça a suffi pour que la guerre éclate ! Comme je l'avais écrit, il y a plusieurs années déjà, " pour faire la guerre il suffit de deux personnes, alors que pour faire l'amour il peut n'y en avoir qu'une ! ".




Deux, et voila. Ce fut Hiroshima (faut que j'arrête avec mes références de guerres parce qu'en plus je ne sais même pas comment ça s'écrit Hiroshima, pis je m'en fous. Les habitants d'Hiroshima ne savent pas non plus comment s'écrit le nom de ma ville, alors on est quitte !




Deux et la guerre éclata. Et comme toutes les guerres déclenchées par l'homme, elle fut meurtrière, tuant un innocent, elle fut stupide, ce n'était pas une vraie raison valable pour une guerre (et en écrivant cela, je me dis que si une raison n'est pas valable et qu'il faut plusieurs raisons (avec un S) pour qu'une guerre éclatât, ça voudrait donc dire que l'homme est une espèce de grosse merde flasque… La guerre, selon moi, n'a aucune raison, que ce soit avec ou sans " S " ! La guerre a toujours tort !




Il commença les hostilités, je devinais à son ton de voix et à la graisse de merde qui habillait sont corps de gros lard obèse (mon cul ! Oui, parce que ça fait " Oh, baise mon cul ! "), qu'il venait à moi pour envahir mon espace vital de solitude nécessaire pour que mes pensées n'habitent et n'abiment que moi.




Il est donc sorti de chez lui, oui, lui aussi. Et il est venu à ma rencontre, pendant que je ne tentais même pas de fuir, ni rien, je me contentais de descendre les escaliers en boitant, les mêmes que j'avais gravis de la même manière…




Je ne le connaissais pas, et maintenant que je suis chez moi en vie parce que mes suicides ne m'ont jamais tué, parce que la nouvelle d'aujourd'hui non plus, parce que cet homme non plus, oui, maintenant que je suis chez moi, pris du Syndrome de Stockholm (ça va, je peux utiliser Stockholm ? Y'a pas eu de guerre là-bas, non ?), et je me prends de sympathie pour ce mec-là. Il m'a agressé parce que je faisais des photos, ça lui donnait le droit de me tutoyer, de m'insulter, de me traiter même de voleur parce qu'il n'y a pas longtemps comme par hasard, ouais, ouais, il y a eu un cambriolage dans l'immeuble, ouais, ouais, ça lui donnait le droit de tout ça et aussi de vouloir mon nom, donne-moi ta carte d'identité, je suis inspecteur moi, tu vas voir si t'as rien comme papier, pis ça lui donnait le droit de vouloir me piquer mon appareil photo numérique d'une valeur de 1500 euros, à sa sortie, et qu'on trouve encore d'occasion sur l'excellent site 2xmoinscher pour 220 euros… mais je m'égare…




Avec tous ses droits de chiotte, il n'en a eu qu'un seul, celui que moi je lui concédais : regarder mes photos pour voir si j'avais ou non photographié chez lui, ou en direction de chez lui, etc… Bref, il a maté mes images superbes de vielles façades de ma ville, j'ai vraiment un talent fou, dire que j'ai mouru en décembre, c'est con… Pis il s'est calmé, je lui ai dit qui j'étais ! Pas " prénom, nom, adresse, téléphone, matricule de la chambre de la mort et de la ligne verte ", non, pas tout ça, juste ce que je suis en vrai et sans mensonges : " je suis dépressif suicidaire "… Et ça la calmé, peut-être parce que, en tant que soldat de la guerre imaginaire qu'il venait de mettre sur pied pendant que les miens me faisaient souffrir, oui, pendant ce temps là, il venait de comprendre que le suicide me tuerait sans doute plus efficacement un jour et qu'il ne sera jamais inquiété par la police, parce que " inspecteur mon cul, ouais ! "…




Alors, je les lui ai montrés, mes images de solitaire de ce monde qui n'est pas le mien, il les a regardés (et là je dois rajouter, qu'il a certainement pensé " Ouah ! Mais ce mec a du talent, et dire que j'ai failli lui péter la gueule pour ces belles images et qu'il se suicidera dans quelque temps… ".


Bon, je suis comme ça, moi, prêt à boire le verre de l'amitié avec le type qui va actionner la guillotine qui trône au-dessus de ma tête et donc je ne saurai jamais quel bruit fait une tête décapitée qui tombe à même le sol…





Après quoi, nous nous sommes séparés par un " bonne soirée " réciproque, sans doute un mensonge de la part de mon agresseur, alors que le mien était sincère. Et il n'avait pas encore fini de tourner les talons et de prononcer cette dernière phrase, que je l'aimais déjà !




Ah Stockholm, quand tu nous tiens… Sacré syndrome !




Je l'aimais, car j'ai vu à sa tête, à ses mots, à ses gestes, à ses intentions, qu'au fond de lui, il venait de faire une super grosse erreur et il le savait, mais comment, dans ce cas-là faire marche arrière et rentrer au bercail la queue basse et le regard aussi ? Je l'aimais parce que l'erreur est humaine et qu'il était profondément humain, encore plus profondément quand il se trompait, parce que lui aussi avait le droit de couper les tomates à sa manière sans que personne le contrarie par une remarque désobligeante…




Je suis comme ça, moi, tu m'agresses, et je te donne du pain pour ne pas mourir de faim…





Et qui sait ? Demain, si ça se trouve, l'alcoolique, il va passer pas loin de chez lui… Qu'est-ce que je suis méchant !



J'ai écrit ça à 9:50.12          


  L'ordinateur au service de la médecine, de la science...





J'ai écrit ça à 18:54.41          


vendredi 29 juin 2007

  Dictons et Citations du Jour...





J'ai écrit ça à 5:18.13          


  Chimique, Café, Cola, Gâteaux... LIGHT !

Aspartame* (gâteaux, boisson "light"), Plastiques, Polystyrène, PCB (huiles isolantes des transformateurs électriques industriels, appelées aussi "Pyralène", en France), Hormones de Croissance, Agent Orange (guerre du Vietnam, entre autres), Roundup (désherbant chimique), Grande pollution d'Anniston (dans l'Alabama) où sont enterrés les PCB interdits depuis plus de vingt ans, Cultures OGM, taper dans Google "PCN Monsanto knew"... pour aboutir là : http://www.chemicalindustryarchives.org/dirtysecrets/annistonindepth/toxicity.asp, y sont présentés des rapports confidentiels à détruire après lecture (mais non, ils sont encore en vue, et consultable librement grâce à internet)... et enfin, la... "chose" dont on ne parle pas encore, mais que l'on connaîtra dans 10, 20, 50 ans ???

Qu'ont-ils tous comme points communs ?



MONSANTO !


La société MONSANTO, condamnée en 2007 parce qu'ils mettaient systématiquement "biodégradable" sur leur produit, laissant penser que le sol serait propre après l'utilisation du célèbre désherbant… vous reprendrez bien un café à l’aspartame* ?

* l’aspartame est un produit CHIMIQUE qui a le goût du sucre, sans être du sucre, qui a donc beaucoup moins de calories que le sucre, et qui est, comme tous les produits chimiques, TOXIQUE, qui remplit le foie (qui pense que c'est du sucre et qui fait donc des réserves pour quand le corps en a besoin) et qui est encore et toujours plus toxique quand il est « réchauffé » (café, chocolat, gâteaux, etc…)

J'ai écrit ça à 14:56.48          


samedi 30 juin 2007

  ARNAQUE SUR EBAY, vol, escroquerie... bonneidee

J'ai acheté un pilulier à Mme IZARD, ZI ROUTE D'ALET, 11300 LIMOUX (04 68 31 04 17 M. IZARD).


Celle-ci a bien fait débiter mon chèque, elle ne m'a rien envoyé et je ne suis pas le premier (en lisant ses avis) à m'être fait prendre à cette arnaque !

Elle prétend que c'est un objet que j'ai reçu car elle l'a envoyé en "suivi" !


Elle a donc cette fameuse fausse preuve qu'elle ne manquera pas de présenter à la police lors de sa plainte parce que je donne ses coordonnées ici, dans mon palmarès des salopes enculeuses de pauvres types !


Alors, si vous voulez acheter un pilulier, regardez bien que la vendeuse n'est pas à cette adresse et ne se surnomme pas "bonneidee".


Voir mon objet :

Arnaque au pilulier !

Voir les dernières évaluations de http://myworld.ebay.fr/bonneidee

Merci à tous, pour ma part je n'achèterai plus jamais rien sur ce site (parce que me plaindre équivaut à leur envoyer des preuves bancaires en Allemagne et ça me reviendrait plus cher que l'objet !) :



Bonjour Monsieur,

Je fais suite à votre message et regrette d'apprendre que vous avez reçu
un rappel de paiement pour votre transaction concernant l'objet
n°280481956197.

Sachez que nous comprenons votre mécontentement et nous avons pris en
compte que vous avez réglé cet objet par chèque.
A cet effet, nous vous invitons a nous envoyer par fax ou par courrier
la preuve de l'encaissement de votre paiement par le vendeur en prenant
soin de dissimuler toutes les informations ne concernant pas cette
transaction.

Merci de préciser votre pseudo et le numéro de l'objet concerné sur le
document que vous nous envoyez.

Vous trouverez à l'adresse suivante les preuves de paiement acceptées
par eBay :

http://pages.ebay.fr/help/policies/appeal-upi.html

Veuillez nous adresser ce document à l'attention de :

TnS France Retrait d'avertissement

Par fax : 01 53 01 32 72

Ou par courrier :

TnS France
Marktplatz, 1
Europarc
14532 Dreilinden
Allemagne


Sachez aussi que tant le litige est toujours ouvert, eBay ne peut pas
intervenir, car seul le vendeur à pouvoir de le clore.

Cependant, si jamais vous recevez un avis de non paiement pour cette
transaction, nous vous invitons à nous recontacter afin de le retirer.

Par ailleurs, lorsqu'un acheteur ouvre un litige sur eBay, nos services
prennent automatiquement des mesures à l'encontre du vendeur.

Ces mesures peuvent aller du simple avertissement jusqu'à la suspension
définitive du compte.

Concernant le remboursement de vos objets, le programme eBay de
protection pour les acheteurs a été retiré depuis le 20 février 2008.
Désormais les objets achetés et payés par un mode de paiement autre que
PayPal ne bénéficient plus d'une protection des achats eBay.

Que pouvez-vous faire ?

Contactez les services de Police ou de Gendarmerie les plus proches de
votre domicile afin d'y déposer une plainte contre votre vendeur.
Munissez-vous de l'ensemble des communications que vous avez échangées
avec l'autre utilisateur ; pensez en particulier à indiquer les en-têtes
complets des emails qui seront utiles aux autorités de Police ou de
Gendarmerie.

Sachez que nous nous efforcerons d'aider l'officier en charge de
l'affaire dans son enquête.

Celui-ci devra nous envoyer une réquisition judiciaire au numéro de fax
suivant :
01 53 01 67 06

Nous attirons votre attention sur le fait qu'un simple procès verbal
n'est pas suffisant pour effectuer une enquête.

Je vous remercie Monsieur, pour votre compréhension et pour
votre coopération.

Cordialement,

Joel Christopher
Service client eBay




Autre email :


Bonjour Monsieur,

Je fais suite à votre message du 08 Avril concernant votre litige
portant sur l'objet n°280481956197 payé et non reçu de la part du membre
"bonneidee".

En effet, sachez que lorsqu'un acheteur ouvre un litige sur eBay, nos
services prennent automatiquement des mesures à l'encontre du vendeur.
Ces mesures peuvent aller du simple avertissement jusqu'à la suspension
définitive du compte.

Concernant le remboursement de vos objets, le programme eBay de
protection pour les acheteurs a été retiré depuis le 20 février 2008.
Désormais les objets achetés et payés par un mode de paiement autre que
PayPal ne bénéficient plus d'une protection des achats eBay.

De votre part, vous pouvez prendre contact avec les services de Police
ou de Gendarmerie les plus proches de votre domicile afin d'y déposer
une plainte contre votre vendeur.

Munissez-vous de l'ensemble des communications que vous avez échangées
avec l'autre utilisateur ; pensez en particulier à indiquer les en-têtes
complets des emails qui seront utiles aux autorités de Police ou de
Gendarmerie. Sachez que nous nous efforcerons d'aider l'officier en
charge de l'affaire dans son enquête.

Celui-ci devra nous envoyer une réquisition judiciaire au numéro de fax
suivant :

01 53 01 67 06

Par ailleurs, si vous recevez un avis de non paiement pour cette
transaction, nous vous invitons à nous recontacter afin de le retirer.

Je vous remercie pour votre compréhension et reste à votre disposition
pour toute information complémentaire.

Cordialement,

Guillaume Martin
Service Clients d'eBay


Beaucoup trop d'encre pour pas grand chose !

eBay n'est pas un site sûr, puisque les ventes peuvent, par cette preuve que j'ai maintenant, se solder par une arnaque !


Mots-clés : vol, voleur, voleuse, arnaque, escroc, escroquerie, eBay, chèque, banque, police, gendarmerie, procureur, république, justice, plainte, etc.

J'ai écrit ça à 18:33.04          


  L'HUMANITAIRE au bout d'une souris d'ordinateur !

Aides Humanitaires Mondiales UN SEUL CLIC de souris !
Juste quelques gestes simples, gratuits, généreux de votre part, prenant quelques minutes par jour, seulement !



Les liens viennent de : http://alex64.free.fr/Absolument_tout_sur_tout/Aides_humanitaires_par_Internet_avec_un_CLIC_de_souris.html


La faim reste la 1ère cause de décès dans le monde, suivie du Sida, du Cancer...
1/3 des personnes qui souffrent de la famine vivent en INDE.
5 Indiens meurent chaque minute de la faim...



Ici, je vous mets des liens à cliquer une fois par jour, pour aider des causes, un peu partout dans le monde.

Ça peut faire sourir les cons et d'autres trouveront scandaleux que cliquer ou non puisse être l'avenir de personnes, ou d'animaux, etc. Et alors ? Vous êtes prêts à leur donner toute votre fortune ? NON ! Alors, un clic me semble tout à fait acceptable pour SAUVER L'HUMANITÉ ! Tant qu'on peut... tant qu'on le veut ! On vous demande UN CLIC par jour :

http://www.oneclickonemeal.com : clic sur le pavé bleu « One click, One meal »

http://www.porloschicos.com : clic sur le rond bleu « Dona comida gratis »

http://www.hungerfighters.com : clic sur « Fight Hunger »

http://www.thehungersite.com : clic pour de multiples causes

http://www.clic-solidaire.com/sites/index.php?sites_id=6 : clic pour planter un arbre
http://www.clic-solidaire.com/sites/index.php?sites_id=1 : clic pour les animaux

http://www.youtube.com/CarteAgir : Regarder la vidéo UNE fois

http://bhookh.com : Un seul clic sur le bouton vert

http://www.care2.com/click-to-donate/children : Les enfants
http://www.care2.com/click-to-donate/rainforest : La forêt
http://www.care2.com/click-to-donate/big-cats : Les grands félins
http://www.care2.com/click-to-donate/breast-cancer : Le cancer
http://www.care2.com/click-to-donate/pets : Les animaux de compagnie
http://www.care2.com/click-to-donate/seals : Les bébés phoques
http://www.care2.com/click-to-donate/oceans : Les océans
http://www.care2.com/click-to-donate/primates : Les singes
http://www.care2.com/click-to-donate/global-warming : Le réchauffement du climat
http://www.care2.com/click-to-donate/violence-against-women : Les femmes
http://www.care2.com/click-to-donate/wolves : Les loups

http://www.givevaccines.org : Quizz médical pour donner des vaccins

http://www.freeflour.com : Répondre à des questions

http://www.aidtochildren.com : Répondre à des questions

http://www.ripple.org : Plusieurs causes un clic

http://www.pajacyk.pl : Polonais, cliquer sur le rond de couleur dans le ventre du bonhomme

http://www.thepetitionsite.com : Pétitions à signer


MERCI À TOUTES LES ÂMES DE BONNE VOLONTÉ !




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• Aidez la médecine, la science, avec votre ordinateur ! •
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Comme chuis fainéant, lisez ces pages d'aides et d'explications, tellements bien faites qu'il n'y a aucune raison que j'en fasse, moi, des plusss mieux moins bien ! Ce sont des tutoriels, avec un « e », et non des tutoriaux...

Débuter : http://www.grid-france.fr/tutoriel/debuter
Questions avec réponses : http://www.grid-france.fr/world-community-grid-hed27 (1)


(1) page originale : http://hervehed.spaces.live.com/blog/cns!B8FA9084C13AB227!301.entry




J'ai écrit ça à 23:59.55          



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